Manifeste Autopsie du Naufrage Occidental
L’Occident ne traverse pas une simple crise politique ou économique ; il exécute, avec une méthode effrayante, son propre suicide civilisationnel par la corruption systématique du langage. Pour transformer un peuple de bâtisseurs, de guerriers et de chefs de famille en un troupeau de moutons dociles, il a fallu d’abord castrer les esprits par la novlangue. En s’attaquant au Patriarcat, la modernité n’a pas « libéré » l’individu : elle a arraché la racine double du Père et de la Patrie. Ce que nous vivons est une déconstruction programmée de tout ce qui fait la force d'un peuple.
L’Europe actuelle, dans un délire d’arrogance suprême, prétend sauver la planète par l’écologie et éradiquer la misère du monde par des discours moraux, alors qu’elle s’effondre sous le poids de sa propre lâcheté. Elle s’occupe du climat dans cent ans alors qu’elle est incapable de maintenir l’ordre à sa propre porte. Elle donne des leçons de vertu à la terre entière pendant que ses propres foyers explosent, que ses hommes s’excusent d’exister et que ses enfants deviennent les esclaves du divertissement. Sans le protecteur souverain du foyer, la nation n’est plus qu’un enclos où les individus acceptent de se faire tondre au nom d’une liberté qui n’est que le nom poli de leur asservissement total. Le vide laissé par le Père est immédiatement comblé par l’État tondeur, une administration froide qui gère la misère au lieu de protéger la vie.